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Drag est la série de la puissance

Si Argus est un jeu de construction, Drag est la famille de ceux qui veulent régler. Nous en tenons 6 modèles, avec des batteries de 1500 à 4400 mAh et une plage allant jusqu'à 220 W. Les valeurs de pointe, presque personne ne les exploite ; elles décrivent le circuit de commande, pas l'usage quotidien.

Plus important que le plafond : le point de départ. Tous les Drag règlent proprement dès 5 W, et c'est précisément pour cela que la série convient aussi à un tirage plus serré et pas seulement aux gros nuages.

Les trois constructions au sein de la série

Drag à accu interchangeable, c'est-à-dire X2, X3 et les grands modèles chiffrés, accepte des accus 18650 ou 21700. Les accus ne sont jamais inclus, car ils comptent comme marchandise dangereuse au transport. En contrepartie un appareil vide repart en trente secondes.

Drag à batterie intégrée, c'est-à-dire S2, S3 et les modèles E, se recharge en USB-C comme un téléphone. Plus pratique et plus fin, mais au bout d'un an ou deux c'est cette cellule qui détermine la vie de tout l'appareil.

Drag H est la branche compacte : nettement plus petite, puissance plus basse, mais même logique de commande.

Combien de watts sont réellement utiles

Le chiffre sur le corps est la limite du circuit, pas un conseil. Le point de travail réel est fixé par la résistance : 1,0 Ω demande environ douze watts, 0,6 Ω environ vingt-deux, 0,15 Ω déjà plus de soixante. Tout ce qui dépasse le point de travail de la résistance n'améliore pas le goût, cela raccourcit la vie du coton.

Il en découle une conclusion peu évidente : un appareil de 220 W et un appareil de 60 W, avec la même résistance à 22 W, donnent la même vapeur. La différence n'apparaît qu'en montant réellement une résistance basse, ce qui relève du style de tirage et non de la puissance en vitrine.

Ce que cette série n'est pas

Drag n'est pas conçue pour passer de la cigarette. Le tirage ouvert et la puissance élevée sont étrangers à un fumeur, et le liquide faiblement dosé qu'exige ce régime ne satisfait pas dans les premiers jours. Pour passer, on prend un appareil MTL au tirage serré, et l'on vient à Drag ensuite, si l'on y vient.

Les modèles en comparaison directe

Côté batterie, le VOOPOO Drag 6 mène avec 4400 mAh, à l'autre bout se trouve le VOOPOO Drag H40 avec 1500 mAh. Ce n'est pas qu'un écart de chiffres : entre les deux il y a en pratique environ une demi-journée d'autonomie, ce qui ne change presque rien si l'on recharge le soir et beaucoup si l'on passe la journée dehors.

La puissance s'étend du VOOPOO Drag H40 avec 40 W au VOOPOO Drag 6 avec 220 W. Pour les sels de nicotine et un tirage serré, le bas suffit largement. Les valeurs hautes n'ont de sens qu'avec une résistance basse et un liquide plus fluide, sinon on ne consomme que du coton plus vite.

La plage de résistance est la valeur que presque tout le monde saute, et c'est elle qui détermine quelles résistances sont utilisables. Sur le VOOPOO Drag 5 elle va de 0,05 à 3,0 Ω. Un appareil qui ne descend pas assez bas n'alimente pas correctement une résistance basse, et un appareil au plafond trop bas ne s'en sort pas avec une résistance MTL.

  • VOOPOO Drag 6 : 4400 mAh, 5 à 220 W, 0,05 à 3,0 Ω
  • VOOPOO Drag E60 : 2550 mAh, 5 à 60 W, 0,1 à 3,0 Ω
  • VOOPOO Drag H40 : 1500 mAh, 5 à 40 W, 0,3 à 3,0 Ω

Les valeurs ci-dessus proviennent des fiches des appareils eux-mêmes, et sur la page de chaque modèle nous les reprenons intégralement. Ce qu'elles ne transmettent pas, c'est la prise en main : y a-t-il un bouton, l'appareil se déclenche-t-il à l'inhalation, tient-il bien la cartouche et se recharge-t-il vite. Au quotidien ces points pèsent souvent plus que deux cents milliampères-heures d'écart.

Ce que nous tenons de cette série

De cette série nous tenons 6 références : VOOPOO Drag 5, VOOPOO Drag 6, VOOPOO Drag E60, VOOPOO Drag H40, VOOPOO Drag H40 Pro et VOOPOO Drag X3. La gamme est construite sur la demande réelle de ce marché et non sur l'exhaustivité du catalogue du fabricant, il n'y a donc pas ici de modèles qui dormiraient en stock pendant des années.

Chaque modèle ci-dessus ouvre sur sa propre page, où figurent les coloris disponibles, la fiche technique complète et les consommables compatibles. Le prix est identique pour tous les coloris d'un même modèle, puisque seul le corps change.

Nous annonçons la disponibilité telle qu'elle est : ce qui est listé est en stock et part le jour du paiement. Nous ne travaillons pas sur commande et ne faisons pas de précommande, ainsi le délai de livraison veut dire exactement ce qu'il annonce.

Quel modèle pour quel usage

Qui vient de la cigarette doit regarder le tirage serré et une résistance élevée, pas la puissance maximale. Qui vape déjà et cherche un deuxième appareil gagne surtout à prendre un modèle sur la même plateforme de cartouches que le premier, car le stock de consommables devient commun.

Qui doit tenir la journée sans câble regarde la moitié haute de la liste. Qui veut porter l'appareil discrètement dans une poche de chemise regarde la moitié basse, car capacité de batterie et encombrement sont directement liés.

La troisième question, la moins posée, est celle-ci : jusqu'où avez-vous envie de régler. Un appareil sans écran et sans réglage ne peut pas être mal réglé, et pour qui arrête de fumer c'est plutôt un atout qu'un manque. Un appareil réglable ne se rentabilise que si l'on adapte vraiment la puissance au liquide au lieu de laisser à vie la valeur d'usine.

Cartouches : le point où l'on perd le plus d'argent

Dans cette série coexistent 2 systèmes de cartouches : PnP X sur 2 appareils, PnP sur 2 appareils. Ils se ressemblent et ne sont pas compatibles entre eux.

Le nom du modèle ne dit rien de la plateforme. Au sein d'une même série cohabitent des appareils à systèmes différents, et PnP et PnP X, malgré leurs noms, ne sont pas interchangeables mécaniquement. Qui commande la mauvaise référence ne pourra plus la retourner une fois l'emballage de protection ouvert, pour des raisons d'hygiène.

Le seul moyen sûr est de consulter la fiche technique de l'appareil. Le type de cartouche y figure en clair, et sur la page de chaque modèle les références compatibles sont déjà liées.

Ce qui vaut pour tous les appareils de la série

La charge se fait en USB-C. La cartouche est maintenue par aimants et s'enfiche, elle ne se visse pas. Chaque cartouche qui part avec l'appareil fait 2 ml, parce que la directive européenne sur les produits du tabac limite les réservoirs rechargeables à cette valeur. Les fiches internationales des mêmes modèles affichent parfois d'autres chiffres ; la valeur européenne de la page produit fait foi.

Le choix des coloris varie beaucoup d'un modèle à l'autre. Sur la page de chacun figurent les finitions réellement disponibles, chacune avec la photo de l'exemplaire réel plutôt qu'un cliché de référence recoloré. Les surfaces mates montrent les traces de mains bien plus tard que les brillantes, et pour un appareil qui vit en poche cela compte davantage que la couleur elle-même.

La durée de vie d'une résistance, dans toute la série, dépend du liquide et non de l'appareil : une à trois semaines en inhalation indirecte et nettement moins en inhalation directe. Les arômes sucrés et fortement colorés encrassent le coton plus vite que les tabacs purs ou les mentholés.